Guadalajara – Capitale des Mariachis et du Tequila ! (Video)

TOURIMEX - CATEDRAL-DE-GUADALAJARAOn la surnomme la « Perle de l’Occident », et pour cause, le style colonial de ses édifices, la grandeur de ses places et rues piétonnes, ses multiples fontaines et ses parcs ombragées en font une ville aux milles charmes à découvrir à pied ou en calèche.

Située sur le plateau central du Mexique, à l’ouest de la capitale, à une altitude de 1,550m, Guadalajara domine la riche vallée d’Atimapac.

Un peu d’histoire

Son nom provient de la ville espagnole située près de Madrid, et signifie « courant de la rivière sous les rochers. » Fondée par le conquérant espagnol Nuño de Guzmán en février 1542, elle fut désignée par décret royal capitale de la Nouvelle Galice.

Sept ans à peine après sa fondation, Guadalajara recevait déjà de Charles Quint ses lettres patentes, qui l’élevaient au rang de ville et lui donnaient droit aux armes. Vingt ans plus tard, elle devint capitale du royaume de la Nouvelle-Galice, les territoires conquis par Nuño Beltran de Guzmán ainsi baptisés.

Capitale du royaume, possédant une Audiencia, Guadalajara était indépendante du vice-roi du Mexique, dont elle ne relevait que pour les questions militaires et certaines prestations de services. En 1561, Fray Pedro de Ayala posa la première pierre de sa cathédrale. Les couvents, les collèges et les églises suivirent bientôt et, en peu d’années, Guadalajara devient l’une des plus belles villes du Mexique.

De larges avenues, de splendides parcs, des places et monuments en ordre dispersé, Guadalajara, autre ville à l’éternel printemps (voir Cuernavaca), témoigne d’un passé historique riche et fait l’orgueil de ses habitants, les « Tapatios » (qui signifie « Trois fois dignes », surnom d’origine indigène qu’ils s’auto-attribuèrent à l’époque coloniale et qui est resté aujourd’hui).

Ses habitants portent fièrement le surnom d’origine indienne qu’ils s’attribuèrent : les Tapatios, « Trois fois dignes ». La ville a conservé un beau quartier central édifié à l’époque coloniale.

Avec près de 4,200,000 habitants, banlieues comprises, Guadalajara, deuxième ville d’importance du Mexique sur le plan de la population et de l’économie, est le berceau d’un certain nombre de traditions hautement mexicaines: les mariachis, la charrería (rodéo mexicain), le sombrero jarabe (chapeau aux larges bords) et last, but not least, le fameux téquila.

Guadalajara – le centre 

Guadalajara est aujourd’hui une ville industrielle moderne qui a plutôt réussi à préserver son héritage architectural colonial. Son aisance économique lui a permis de rénover habilement un grand nombre de monuments historiques qui, pour la plupart, sont utilisés pour les dépendances publiques.

Les industries nombreuses et variées sont situées plutôt à la périphérie de la ville, et le centre présente des zones de circulation strictement contrôlées, de grandes rues piétonnes et de nombreux parcs. La plupart des places coloniales, palais de gouvernement, les grandes demeures et les églises baroques sont regroupés dans le centre, même s’il s’en trouve de très intéressantes dans d’autres secteurs de cette ville affairée.

La plus belle promenade à pied que l’on puisse faire à Guadalajara dans la partie historique et dans la ville moderne, commence à la Cathédrale et mène à l’Hospicio Cabañas, hospice civil devenu un Institut Culturel très dynamique.

La cathédrale a débuté sa construction en 1571 pour se terminer en 1618. Il fallut tellement d’années pour l’achever que l’on peut observer six styles décoratifs distinctifs dans son architecture. Ses célèbres tours aux tuiles jaunes et bleues, édifiées deux siècles plus tard à la suite d’un séisme en 1818, sont devenues un symbole de la ville.

En entrant, on trouve onze autels néogothiques de type allemand qui ont remplacé les autels baroques d’origine. Remarquez également l’orgue tubulaire français du XIXème siècle, la célèbre peinture de Murillo, « L’Assomption de la Vierge Marie », visible depuis la sacristie, ainsi que de magnifiques sculptures du Christ et divers objets liturgiques.

La Cathédrale (ouv. 9h-20h, 7j/7j) est entourée par quatre très belles places : la place des Lauriers (Plaza de los Laureles), appelée également place Guadalajara, est située devant le grand portail; la place de la Libération de l’autre côté de la cathédrale; la Plaza de Armas sur laquelle se trouve le palais du gouvernement et qui constitue le centre historique de la ville. Enfin, la Rotonde des Hommes illustres de Jalisco s’étend du côté opposé de la cathédrale, près du palais municipal.

A l’est de la Rotonde, on trouve le Musée Régional installé dans un ancien hôtel espagnol, datant de la fin du XVIIème siècle. Il abritait originalement le séminaire Saint-Joseph. Utilisé par la suite pour loger un collège de garçons, le bâtiment fut finalement destiné au musée des beaux-arts en 1918, aujourd’hui le Musée Régional (ouv. 9h-17h30, mar-sam, 9h-16h30 dim, $41, Liceo # 60). Parmi les peintures maîtresses de ce musée, ne manquez pas les œuvres de Manuel Cabrera, de José de Ibarra, nommé le Murillo mexicain, et de José María Estrada. Ce musée expose également dans ses nombreuses salles, disposées autour de patios, des collections archéologiques et des documents datant de l’Indépendance.

A l’ouest de la cathédrale, dans le dédale des rues, on peut visiter le marché Corona (Mercado Corona), très connu et aussi très animé, il offre une multitude des fruits et légumes nationaux ainsi que des plantes médicinales et autres tisanes naturelles. Les rues alentours sont parmi les plus agréables de Guadalajara. Nombre d’entre elles sont plantées d’orangers et mandariniers et bordées de maisons, hauts de plafonds, aux couleurs vives, parsemées de patios et de grandes fenêtres avec leurs grilles en fer forgé et où fleurissent des bougainvilliers et des jasmins de toutes les couleurs.

Au nord de la Place des Lauriers ou Place Guadalajara, se dresse le Palacio Municipal (ouv. 9h-18h, lun-ven), construit au milieu du XXème siècle, style baroque. Admirez les armes de la ville sculptées sur son portique. Dans l’escalier intérieur, des fresques de Gabriel Flores, élève du célèbre peintre muraliste mexicain José Clemente Orozco, illustrent la fondation de la ville.

La place des Armes, la plus ancienne de la ville, est ornée de statues d’inspiration grecque, embellie d’un kiosque à musique du XIXème siècle, très admiré, kiosque Art nouveau fabriqué en France. Ne manquez pas le concert de musique traditionnelle de l’orchestre municipal, les dimanches, mardis et jeudis à 18h30.

Le Palacio de Gobierno, (ouv. 9h-20h, lun-ven), situé à l’est de la place des Armes, est un bâtiment magnifique dont la construction commence en 1643. Il a été édifié à l’endroit de l’ancien palais détruit par un séisme. Il s’enorgueillit, dans l’escalier monumental d’un portrait mural imposant du Père d’Hidalgo (400m2 d’envergure), réalisé par J.C Orozco. Il abrite actuellement le gouvernement de l’Etat de Jalisco.

Tout proche de là, il y a le Musée de la Cire qui présente près de 120 personnages de cire situé avenue Morelos # 217, ouv. 11h-20h, tlj, $50.

Derrière la Cathédrale débutent ensuite une suite de places et rues piétonnes en commençant par la Place de La Libération. Le monument érigé au prêtre indépendantiste Miguel Hidalgo domine la place décorée par deux superbes fontaines coloniales. Elle est également surnomée la Plaza de los Tres Poderes (la place des trois pouvoirs), du fait de sa proximité avec le Palais de Justice, le Palais du Gouverneur et le Palais législatif. Le Palais de Justice fait partie du couvent de Santa Maria de Gracia, juste à côté duquel se trouve l’église au même nom. Datant de 1661, surmontée d’un dôme ovale, elle possède un bel intérieur néo-classique.

A l’opposé on trouve le Théâtre Degollado (ouv. mar-sam, 10h-14h), haut-lieu de la culture jaliscienne, style néoclassique très ornementé, commandé par l’empereur Maximilien en 1866. On vous recommande d’aller y jeter un coup d’œil, l’intérieur est somptueux, inspiré du Théâtre de la Scala de Milan, il est construit dans un style néoclassique à forte influence italienne. Sa salle de concerts contient une très belle fresque au plafond illustrant l’un des cantiques de la Divine Comédie de Dante. Allez donc voir une représentation de Groupe Folklorique le dimanche matin à 10h, cela vous permettra d’allier visite touristique et folklore. Enfin, située à côté, l’église de San Augustin, une des plus vieilles églises de la ville construite en 1573, se caractérise par une sacristie originale.

Nous poursuivons notre chemin le long des rues piétonnes qui nous entraînent vers la Place Tapatia, et alternent les constructions coloniales et modernes, et les multiples fontaines qui rafraîchissent l’air chaud et sec de la ville.

Sur la Place Tapatia, s’érige le splendide Hospicio Cabañas, appelé dorénavant Institut Culturel Cabañas, (ouv. 10h-18h, mar-dim, tarifs : 70$ adultes, 35$ mexicains, 35$ seniors / 30$ supplémentaires pour faire des photos et $40 supplémentaires pour faire une vidéo.). Le bâtiment également surnommé dans le temps Maison de la Charité et de la Miséricorde, est un des bâtiments les plus représentatifs de l’Etat de Jalisco : il a été pendant deux siècles, le siège des plus importants événements historiques. Situé dans le centre-ville, l’hospice Cabañas est un chef d’œuvre d’architecture conçu par Manuel Tolsá. Il possède une plateforme symétrique divisé par la croix de sa grande chapelle. Le bâtiment est considéré comme l’un des plus importantes pièces néo-classique d’architecture au Mexique. Sa façade se distingue par un fronton soutenu par six colonnes doriques. A l’arrière-plan, on trouve le dôme de la Chapelle soutenu par deux cercles concentriques de colonnes doriques et Ioniques. Il est agrémenté par une lumière de 5m de haut qui lui donne sa splendeur.

A l’intérieur, il y a 23 cours de différentes tailles entourées de grandes salles et communiquées par de longs couloirs couverts et définis par des arcs et des piliers à la Toscane. Toutes servent à une activité bien précise : salles d’exposition, salles de cours d’arts plastiques, etc.

Au bas du bâtiment, il y a une deuxième chapelle, plus sobre que la première, nommée Tolsá en l’honneur de l’architecte espagnol. Elle a servi de Réfectoire de l’Hospice. Toutes ces caractéristiques ont permis à l’institut d’être déclaré par l’Unesco en décembre 1997, Patrimoine Culturel Mondial.

Au plafond de la chapelle, on pourra admirer la célèbre fresque de José Clemente Orozco, « L’Homme de feu », réalisée en 1938, où des bancs sont disposés pour s’y allonger et mieux apprécier les fresques du plafond.

L’Institut compte également d’un théâtre et de la fameuse Chapelle Mayor (Capilla Mayor), appelée « Clementina » pour ses 53 fresques réalisées par Orozco.

Le grand muraliste José Orozco est l’un des fils les plus illustres de la région. Né à Zapotlán, petit village des environs de Guadalajara, il passe dans la capitale jaliscienne la majeure partie de ses années d’apprentissage. Sa maison et atelier ont d’ailleurs été transformés en musée, – Museo Clemente Orozco – tout en conservant l’aspect d’origine : plus de 80 de ses œuvres y sont exposées. Elle est située avenue Aurelio Aceves # 27. Orozco était passionné par deux périodes : La Conquête et la Révolution. La Conquête, événement fondateur de l’histoire du Mexique, où ont régné pêle-mêle rupture et fusion et la Révolution, complément contradictoire de la Conquête. Dans ses fresques, Orozco dépeint les principaux événements de la conquête: l’évangélisation, l’esclavage des Indigènes et la lenteur de la gestation d’une autre société.

En sortant de l’Institut, on peut se diriger vers le sud de la Plaza Tapatia, pour visiter le mercado Libertad, un marché moderne organisé sur trois étages, appelé également Mercado de San Juan de Dios. Il est réputé pour être le plus grand marché municipal du pays. Environ 1000 stands au total ! Au niveau inférieur, on trouve une halle gigantesque consacrée aux articles en cuir, les autres niveaux offrent de l’artisanat local et des articles divers, au premier étage enfin, l’espace est occupé par de petites goguettes (ouvert de 6h à 20h, 7j/7j.)

Un pont piétonnier relie le marché à l’église San Juan de Dios. Juste derrière l’église, on trouve la Place de los Mariachis, et pour cause, c’est ici que se réunissent la plupart des groupes de mariachis, ces troubadours traditionnels des chants mexicains, qui portent le costume brodé des charros, et chantent leurs sérénades à la demande des flâneurs attablés aux terrasses. Le coucher du soleil marque le début des festivités sur cette place très animée et très fréquentée la nuit. Une ambiance bon enfant à connaître.

Le centre-ville compte encore un autre musée qui vaut le détour : La Casa Musée Lopez Portillo (Liceo 177, angle San Felipe, au nord du Musée Régional, ouv.10h-18h, mar-sam et 10h-17h, le dimanche, entrée gratuite) est une demeure du XIXème siècle au mobilier représentatif d’une famille d’un ancien Président. De nombreux meubles de style européen du XVII au XXème siècles sont exposés dans ce musée. Ce musée appartient à la ville de Guadalajara.

Autres sites d’intérêt à Guadalajara

Dans la Zona Minerva ou Zona Rosa, située dans l’ouest de la ville, on trouve le Museo de las Artes, situé av. Juarez # 975, logé sur le campus universitaire. Il possède des collections permanentes et temporaires d’art contemporain (ouv. 10h-18h, mar-sam et 12h-18h le dimanche, entrée gratuite).

Juste derrière, on peut visiter le Temple Expiatorio qui se veut une copie conforme de la cathédrale d’Orvieto, en Italie.

Pas loin, on trouve l’université de Guadalajara, construite en 1920, et qui recèle de splendides fresques d’Orozco qui illustrent un passage de Dante. L’une d’elles montre des créatures diaboliques conduisant les masses crédules sur le chemin de l’enfer. C’est une illustration magistrale de la manière mordante avec laquelle le peintre a fustigé l’ordre social.
Un peu plus au nord, il y a le Musée de la Ville de Guadalajara, (ouv. 10h-16h, mar-sam, 10h-17h, dimanche 10h-15h, $10), situé Calle Independencia # 684. Il héberge de belles pièces autour d’un patio abritant de l’artisanat et des documents à propos du développement de la ville depuis le temps préhispanique jusqu’au XXème siècle.

Le centre-ville se distingue par plusieurs églises de caractère. L’église de Santa Monica (Santa Monica # 250 et San Felipe) est considérée comme la plus belle de la ville. Un portique double, richement orné de colonnes salomoniques embellit sa façade baroque. Les sculptures des fenêtres sont d’une grande délicatesse. A trois rues vers l’ouest, se dresse l’église de San Felipe Neri, imposante église de style baroque avec un remarquable portail sculpté, dominé par un clocher et un dôme aux belles proportions. L’église est entourée par de charmantes demeures du XIXème siècle, avec de beaux patios fleuris. Sur la rue San Felipe #211, vous trouverez le musée des arts populaires, ouvert de 10h à 18h du mardi au samedi et le dimanche de 10h à 16h, entrée gratuite.

A six rues au sud de la Place des Armes, sur la Place San Francisco, se dressent deux beaux édifices religieux : le Temple San Francisco (16 de Septiembre # 289 et Prisciliano Sanchez) et la petite Chapelle de Notre Dame de Aranzazú, vestiges d’un monastère franciscain fondé au XVIème siècle mais reconstruit au XVIIème siècle. Remarquez le motif typiquement mexicain de l’aigle perché sur un figuier de Barbarie. C’est la seule église de Jalisco à posséder des retables churrigueresques richement ouvragés et dorés à la feuille.

Plus au sud par la Calzada Independencia, on peut se balader dans le vaste Parc Agua Azul (ouvert 10h-18h du mardi au dimanche), avec ses volières, sa serre d’orchidées et sa collection de papillons, un havre de paix agréable pour atténuer les bruits de la ville. Au nord du parc, on peut faire un tour dans la Maison des Artisanats de Jalisco (Casa de las Artesanias de Jalisco), pour y dénicher les meilleurs exemplaires de l’artisanat local.

Tout près, au Lienzo Charro de Jalisco, les familles mexicaines s’y pressent le dimanche midi, pour assister à la pittoresque et traditionnelle charreria (rodéo mexicain) au son des célèbres Mariachis.

Les mariachis

Le Mariachi mexicain est entré au patrimoine culturel immatériel de l’Humanité de l’Unesco, en novembre 2011. Le vote des 24 membres chargés d’évaluer le dossier à Bali a été « positif et unanime » selon le quotidien mexicain La Jornada.

«L’Unesco a décidé de reconnaître le Mariachi parce qu’il est – entre autre – transmis de génération en génération, qu’il y en a constamment pendant les fêtes religieuses et populaires, et qu’il renforce un sentiment d’identité et de continuité », s’est félicité l’Institut National d’Anthropologie et d’Histoire de la ville de Mexico à l’origine de la demande. D’après l’Unesco les Mariachis transmettent des valeurs qui « encouragent le respect du patrimoine naturel des différentes régions du Mexique et de leur histoire locale, aussi bien en espagnol que dans les langues indigènes ».

La Charreria

Le rodéo mexicain ou charrería donne lieu à des spectacles colorés. Véritable spectacle sportif, en tenue vestimentaire du « charros », le cavalier doit démontrer son adresse, en attrapant soit un taureau soit un cheval à l’aide d’un lasso et à la fin, il réalise un acte appelé « el paseo de la muerte » qui consiste à passer d’une monture à l’autre. En intervalle régulier des spectaculaires exploits des charros, interviennent les « escaramuzas », ces belles dames en amazone qui font danser en carrousel leurs montures.

Un « Festival del Mariachi y la Charrería » a lieu chaque année à Guadalajara, fin août, et témoigne de la vivacité et de l’importance de ce sport dans les traditions de l’Etat.

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